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Archives de Tag: Medica

Actualité syndicale et sociale sur le groupe Korian (pour les ex Medica), droit du travail et info par SUD Santé Sociaux

Une sanction de 200 000€ infligée à un ancien cadre de Korian, et 450 000€ pour un de ses proche.

Une sanction de 200.000 euros a été prononcée pour 2 manquements d’initiés contre un ancien directeur financier de la société Korian par la commission de sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Le gendarme boursier a aussi condamné un proche de l’ancien Directeur Financier, Gérard Damiani, à une sanction de 450.000 euros pour avoir utilisé ces informations privilégiées.

Les faits se sont déroulés entre le 11 septembre et le 12 novembre 2013 dans le cadre de l’acquisition par le numéro un européen des maisons de retraite Korian de la société Medica, puis entre le 24 avril et le 16 juillet 2014 lors de l’opération de fusion-acquisition de la société allemande Curanum AG par Korian.

Il est reproché au directeur financier d’avoir communiqué une information privilégiée sur le projet d’absorption de Medica sous la forme d’une OPE amicale, M. Damiani ayant ensuite acheté 56.160 actions Medica entre le 23 octobre et le 12 novembre 2013. La fusion-acquisition avait finalement été réalisée le 18 mars 2014.

(AFP) Paris, 20 avr 2017

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Publié par le 22 avril 2017 dans autres - divers

 

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KORIAN : Fusion / CE uniques… Quelles conséquences et quelles perspectives pour 2016

Ce site permet l’échange et la réflexion entre les salariés et le syndicat SUD Santé Sociaux toutes vos remarques sont les bienvenues.

A l’approche des élections dans tous les établissements du groupe * il nous semble essentiel de considérer certaines conséquences de la fusion Korian Medica et de la fusion des IRP (Instances Représentatives du Personnel) sur les conditions de représentation des salarié-é-e quant à leurs droits, leurs conditions de travail, leurs salaires, etc.

  1. La volonté du groupe Korian depuis la fusion tend vers « l’harmonisation ».

    Un joli mot mais en pratique qu’est ce que ça veut dire?

    Cette « harmonisation » s’apparente à un même modèle d’entreprise pour tous. C’est une des raisons des nombreuses procédures en cascades que toutes et tous ont du adopter (souvent dans l’urgence) dans leurs établissements.

    Au lieu d’harmonisation, qui évoque l’harmonie, de bonnes relations et conditions de travail, nous voyons plutôt une uniformisation : des pratiques, des directives, etc.

  2. Les accords d’entreprise (« Dialogue Social », ‘Reconnaissance UES », et l’accord « préélectoral UES Korian ») dirigent selon nous cette uniformisation vers l’ensemble des établissements du groupe et de leurs personnel. C’est à notre sens une négation de ce que chaque établissement peut avoir de singulier, de part son cadre, son histoire, son infrastructure et sa clientèle, pour mieux se fondre, après réorganisations, protocoles, procédures, et autres lissages dans un moule made in Korian. Or ce moule jusqu’à présent n’a selon jamais su prendre en compte les nécessités les plus fondamentales du terrain ni les besoins tout aussi fondamentaux des professionnels de terrain. Au contraire, nous n’avons eu de cesse d’y voir un effort porté avant tout vers la profitabilité (consistant à tirer le plus de profit possible que chaque établissement, de chaque poste et donc de chaque salairé-e).

  3. La rentabilité est normal. Mais les efforts de profitabilité poussifs que nous avons constaté et déplorés ne servent selon nous que les actionnaires et font du mal aux salarié-e-s comme à la qualité. Ces efforts, font reculer de plus en plus la part du social et la part de l’humain. Soignants et non soignants sont de plus en plus confrontés à des cadences et des surcharges de travail qui ne laissent plus assez de place à la relation humaine avec le résident. La course contre la montre et la validation de procédures se font au détriment de la Relation dont le résident est souvent le plus en quête. Sans parler des conséquences de la profitabilité sur le plan matériel côté salarié-e-s comme côté résidents.

  4. La création de CE uniques pour un florilège d’établissements qui n’auraient plus de caractère distinct renvoie à une centralisation des moyens de représentation du personnel calquée sur la centralisation des directives groupes. La perte d’autonomie dans la représentation locale suivrait donc celle d’une perte d’autonomie des directions d’établissements. Plus les décisions et les représentations sont lointaines moins le terrain n’est représenté et moins il a d’autonomie.

Mais l’harmonie-uniformisation aura une autre conséquence indirecte, sur la plan des ressources humaines.

Auparavant, les directions d’établissements qui disposaient d’une autonomie relative quant à la gestion de leur site, étaient de fait responsables de tout et souvent seules fautives en cas d’affaires en justice. Dorénavant, dés lors qu’une politique d’entreprise stricte déciderait de la plupart des marches à suivre, ce sont les directions du groupe et non celles des établissements qui pourraient se voir attaquées et condamnées, que ce soit sur fond d’atteinte au salaire, de souffrance au travail, d’entraves, etc.

Mais ça ne change guére le sort des salarié-e-s.

En revanche, les élections à venir donneront à chaque salarié-é un nouveau cadre de représentation de leurs intérêts. Les conditions développer plus haut ne nous semblent pas du tout idéales pour favoriser le mieux mais c’est à chaque salarié-e de s’emparer des élections à venir pour définir le meilleur cadre possible. Chacun et chacune peut nous appuyer dans notre tâche et peut candidater auprès de nous. Pour nous soutenir et nous aider à représenter le plus grand nombre nous avions d’ailleurs donner la parole aux salarié-e-s sur ce site à travers un sondage anonyme et qui reste ouvert à toutes et tous jusqu’à la proclamation des résultats.

* sauf clinique des Grands Chênes.

 

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CE Korian et chèques cadeaux

La période de fin d’année rime pour beaucoup de salariés avec des cadences infernales, grosses fatigues, tensions accrues par encore plus de pression des chiffres, MAIS c’est aussi la période des Chèques cadeaux de Noël.

Nous avons donc voulu comparer les établissement pour savoir quels salariés avaient le plus et lesquels avaient le moins.

Et la découverte : C’est là où SUD est présent au CE que le montant des chèques de fin d’année sont les plus importants (150€).

Ailleurs ça va de 0€ à 60€, 95€, 120€.. ça dépend – MAIS autre découverte là où les montants des chèques cadeaux sont les moins haut, c’est là aussi qu’on nous signale les conditions de travail les plus dures.. En conclusion ; Que font les élus de ces CE ?

Un CE ça ne sert pas qu’aux chèques cadeaux, loin de là, ça agit aussi sur les conditions de travail, le nombre d’effectif, les salaires les primes, et plein d’autres choses.

Pour Noël nous décernons la palme aux élus du CE de Korian Villa ¨Pegase où SUD est le seul syndicat présent et où les salarié-e-s ont pu avoir des chèques cadeaux de 150€.

 

 

 

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Korian : + 21% de hausse sur les 9 premiers mois de 2015, et nous alors?

Korian a ainsi enregistré une hausse de plus de 21% sur les 9 premiers mois de l’année, avec un chiffre d’affaire de 1,9186 milliard en 9 mois. Quels salariés ont profité de cette hausse?

 Les chiffres se suivent et se ressemblent, TOUT AUGMENTE ! (tout ou presque…)
Le coût de la vie, les impôts, les loyers, le travail, les profits, la valeur des actions, la masse des dividendes des actionnaires… Mais du côté de l’emploi et des salaires y a comme un décalage…

Même en faisant des efforts nous n’arrivons pas à voir sur le terrain de réinjection de cette hausse dans le pouvoir d’achat des salariés, en revanche on constate des investissements : comme le rachat de Casa Reha le 3ème groupe de maisons de retraite allemand, des projets de fusions d’établissements, on voit l’économie du nombre de CE et de ses représentants telle que proposée par l’entreprise pour 2016, des frais de justice pour interdire une salariée d’être représentante de section syndicale sur son établissement, etc.

Depuis la fusion Korian-Medica, combien de turn-over ? (ruptures conventionnelles, démissions, licenciements.. de salariés titularisés au profit de CDD ou de périodes d’essai plus corvéables).

Depuis la fusion Korian-Medica, les revenus salarié-e-s ont ils augmenté proportionnellement aux profits qu’ils ont réalisé pour l’entreprise?

Depuis la fusion Korian-Medica, est ce que les salarié-e-s disposent d’une augmentation proportionnelle des moyens pour garantir leurs droits, pour améliorer leurs conditions de travail, et pour négocier en leur faveur tout ce qui doit l’être?

Est ce que la mise en place de CE Nationaux éloignés tels que proposés par l’entreprise n’est pas une franche diminution en comparaison de comité dans chaque établissement en plus de comités centraux nationaux…?

La profitabilité des salarié-e-s doit profiter aux salarié-e-s, au lieu de quoi, elle profite d’abord et surtout aux actionnaires, et puis comme au Monopoly, Korian achète ensuite des maisons et encore des maisons, et puis l’eau va à la rivière… mais la rivière ne regarde pas les salarié-e-s.

profit simpson profit

 

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Korian – Medica : Rassemblement de salariés le 25 juin / AG des actionnaires

En marge de l’intersyndicale et de la mobilisation massive attendue sur toute la branche santé le 25 juin prochain, les forces de cet intersyndicales présentent dans le groupe Korian sont invitées par la CGT Korian/Medica à un rassemblement à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires Korian.

Rdv devant la maison des centraliens (lieu de l’AG) – 8, rue Jean Goujon Paris 8ème – le 25 juin à 9h00.

Parce que dans ce secteur du privée lucratif, cliniques et maisons de retraite sont trés rentables en France. La santé et les personnes âgées constituent un marché où de trés gros profits sont réalisés sur le dos des salariés et des aînés. Cet « or gris » a aussi ses spéculateurs.

Le 25 juin, les actionnaires de Korian-Medica se réuniront en vue de décider notamment de rebaptiser l’entreprise de Korian-Medica en Korian. 46 Millions d’euros de dividendes attendent aussi les actionnaires.

400 Millions d’euros, sont disponibles pour de nouvelles acquisitions.

Et pour les salaires, pour les conditions de travail..Combien ?

Pour cette rentabilité spéculative insatiable, les salarié-e-s paient le prix fort :  à travers la dégradation des conditions de travail d’abord puis au travers des cotisations sociales dés lors que la sécurité sociale finance les dividendes des actionnaires/fonds de pension avec nos cotisations (Quid du financement de la prise en charge).

L’intégration de Korian et de Medica, en France comme ailleurs en Europe, est terminée et bien des salariés l’ont senti passer dans leur travail, de même qu’ils ont senti peser la hausse du profit… Dorénavant, au lieu d’acquisitions nouvelles, il serait grand temps de sentir aussi la redistribution et le partage en faveur de l’Humain.

 

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Korian – Medica : Les salariés n’ont absolument pas à subir le défaut de management d’un groupe qui se dit exemplaire

Cité par Hospimedia, cette déclaration d’Anne Taquet venait ponctuer l’introduction de la réunion extraordinaire du comité d’entreprise Medica le 23 avril alors que le redressement fiscal dont a fait l’objet l’entreprise « excusait » le non versement de la participation à des milliers de salariés du groupe Korian.

Mais le même principe de na pas subir le défaut de management peut s’appliquer a bien d’autres situations que subissent les salariés :

– la pénibilité, les non remplacements parce que le taux d’occupation a baissé, le non paiement de pauses non prises ou dérangées faute d’une organisation ou de remplacements pas à la hauteur, etc..

Si la mauvaise gestion fiscale doit priver de participation les salariés qui n’y sont pour rien, si la profitabilité est à ce prix là, est ce que les condamnations Prud’hommales aussi devraient impacter à la baisse les parts de revenus des salariés… Il n’est pas acceptable que le coût des manquements de certains dirigeants de l’entreprise puisse se payer sur le dos de son personnel ! Plutôt éponger les pertes du côté des actionnaires ou sur les salaires des dirigeants.

Sur la gréve au Champ de Mars * un autre article Hospimedia que nous commentons ici répond mieux que les négociations :

« Plus que de la réorganisation du travail, c’est une meilleure organisation de l’établissement qui est envisagée« , explique Monique Rolland, directrice des ressources humaines pour Korian-Medica. Pour pallier les dysfonctionnements, sont notamment prévus : la mise en place de fiches d’événements indésirables pour étude hebdomadaire (existantes mais non utilisées jusqu’alors) ou encore la rémunération des temps de pause non effectués » (ouf, il était temps..!!).

* Notons, contrairement à ce qu’indique Hospimedia que le protocole n’a pas été signé par les salariés… mais seulement par la déléguée syndicale CGT et contre la volonté de la majorité des grévistes (toutes appartenances syndicales confondues). Pas de signature de fin de conflit pour SUD donc parce que la démocratie et parce que les réponses apportées sur des demandes essentielles ne sont pas à la hauteur des attentes des grévistes. Quant à la rémunération des temps de pauses telle qu’énoncée au protocole, elle est conditionnée a un tel parcours du combattant hiérarchique que la fin de la corvéabilité gratuite n’est semble-t-il pas encore pour demain… Idem pour le paiement rétroactif de plusieurs centaines d’heures de travail non rémunérées ces dernières années.

Les grévistes du Champ de Mars ne prétendent pas à l’exclusivité ou au monopole des situations anormales. Mais puisque les réponses salariales sont systématiquement repoussées au motif de la nécessité pour l’entreprise d’une harmonisation groupe (les améliorations doivent pouvoir s’appliquer à tous les établissements), SUD et les grévistes du Champ de Mars sont fiers de non seulement défendre leur dignité professionnelle mais aussi d’agir du même coup en faveur des milliers de salariés Korian-Medica. 

 

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Korian Medica : les dividendes des actionnaires s’élèvent à 1 186€ par salarié !

Un Tract de soutien de notre section SUD sur les Sieges Korian

En se servant dans les profits générés par le travail des salariés, les actionnaires privent chacun des 40 000 salariés Korian d’Europe de 1 186 € …

Nous ne le dirons donc jamais assez : Leurs profits sont nos misères !

Le voilà, l’argent qu’il manque aux salariés ! Il est donc là le complément absent des salaires ras-de-paquerette, il est là le petit 13ème mois que les salariées n’ont pas, là la prime pénibilité, les absences qu’on ne remplace pas, et les non paiements d’heures sup ou d’astreintes travaillées…

Et on ne parle même pas des 116% de bénéfices dont le salarié ne voit pas d’autre couleur que celle de sa sueur et de sa douleur.

La section SUD DSI des Siéges Korian soutient le personnel d’établissement, et a contribué à la caisse de solidarité en soutien aux 38 grévistes de Korian Champ de Mars qui à l’appel de SUD (puis de la CGT) ont cessé le travail sur 6 jours.
Le PDG du groupe, l’ensemble du conseil d’administration et tous les actionnaires ont bien sûr le droit de faire pareil, à moins qu’ils se réservent à la place pour satisfaire toutes les améliorations de rémunération concrètes que l’on réclame encore.

La section SUD soutient également la mobilisation initiée et conduite par la CGT et relayée par SUD pour la défense de salariés ex-Medica.

Enfin, parce que l’avenir qualitatif du groupe en dépend, l’ensemble de la classe dirigeante est appelé à participer avec plus de conviction à la défense de tous les salariés !

 
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Publié par le 26 avril 2015 dans Actu sociale, BTHE

 

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