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Archives de Tag: burn-out

Dignité en EHPAD : à force de ne pas être entendu, la grogne déborde

Voici un exemple qui nous vient d’un EHPAD Korian, des affiches en grosses lettre pour faire passer le message !!!
Tous ces slogans sont >>> disponibles ici <<<

MobSloganEhpad.jpg

 
 

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Mobilisation Nationale des EHPAD le 30 janvier : 8 Syndicats de la Santé et 9 Syndicats de Retraités unis pour la Dignité

Mobilisation Nationale des EHPAD le 30 janvier : à Korian les syndicats SUD, CGT et FO sont unis ainsi que 9 organisations syndicales de retraités contre le Burn-out, la Discrimination Syndicale, les logiques de Casse et d’Inaptitude, les Pressions, la précarité, la perte de sens ou les turn-over qui ne doivent plus servir de ressorts aux matelas de l’or gris.
Au niveau nationale 8 Organisations Syndicale de la Santé et du Social appellent à la mobilisation, ainsi que 9 Organisations Syndicales de Retraités
 
commun commun 8OS
Mais CFDT Korian et UNSA Korian en revanche s’entendant peut être trop bien avec la direction, semblent très satisfaits des orientations prises par le groupe ou de leurs conditions actuelles… Alors que leurs fédérations nationales ont appelé à la mobilisation des EHPAD le 30 janvier prochain mais ni la CFDT Korian, ni l’UNSA Korian ne s’associent à la mobilisation pour cette cause.
fruit des amandiers 30janv18.JPG
 

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Tentative de suicide à Korian Charnay : sous effectif et pression constante pointé du doigt !

« L’équipe est une famille », a réagi lundi Chantal Calderon, la directrice de l’établissement privé. Est-ce en chef de famille qu’elle a réagi aux questions sur les constats inquiétant des manques d’effectifs, des défections, accidents, et autres arrêts dans ses rangs? Ces critiques a-t-elle dit « font partie de la vie des établissements sociaux. On a la chance d’avoir un personnel important, ce qui ne veut pas dire que c’est suffisant. Je ne veux pas aller sur ce terrain-là aujourd’hui. Nous sommes dans le soutien à nos équipes. »

De leur côté, des salariés de ce site de Charnay-lès-Mâcon pointent du doigt « un sous-effectif, une pression constante dans le travail. C’est comme à l’usine. Il n’y a plus de lien social. Si ça ne change pas, tout le monde va partir. »

Ces derniers indiquent également que les arrêts de travail se multiplient, « pour dépression, burn out et troubles musculo-squelettique. Il y a eu au moins cinq démissions depuis janvier. »

Ce que la directrice a démenti.

http://www.lejsl.com/edition-macon/2017/04/12/une-salariee-tente-de-mettre-fin-a-ses-jours-dans-un-foyer-medicalise

De nos sources, il y a sur ce site un profond malaise et de très vilaines manies qui semblent durer depuis prés de 4 ans… En juillet déjà des signaux avaient pourtant été transmis en CE mais qu’en a fait la direction générale jusque là ?

 

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Retour sur les Interviews de AlloKorian

leader europeen

Nous vous livrons ici des citations tirées de ce que des salariés nous ont fait remonter dans le cadre des interviews AlloKorian auxquelles chacun-e de vous peut participer. Ces interviews ont touché des salarié-es KORIAN d’ehpad ou de SSR, de jour ou de nuit, soignants et non soignants, et elles ont inspiré plusieurs de nos slogans repris dans le cadre de notre campagne de sensibilisation en cours.

Des réponses claires, plutôt unanimes mais bien différentes du déni que certaines directions ressassent trop souvent aux personnels ou à leurs représentant… (Une seule salariée nous a faire part d’une situation positive pour son service de nuit).

Qu’est ce que vous voyez le plus changer dans votre travail quotidien et dans celui de vos collègues en général ? Quel regard portez vous sur les conditions de travail de votre établissement ?

« La charge de travail de plus en plus importante »

« Le non remplacement en cas de congés ou arrêt maladie »

« La cadre nous demande de récupérer nos heures si le taux d’activité est faible certaines refusent et se font mal voir d’autres acceptent. Nous manquons de matériels (chaises percées) les lits électriques sont vétustes , ainsi que les chambres »

« Plus de stress plus de brun out »

« on nous demande toujours plus avec beaucoup moins de personnels! Les conditions de travail sont difficiles aux quotidiens . Manque de respect, de valorisation de notre travail ».

« Épuisement professionnel, économie sur tout »

« Effectif réduit de plus en plus pour absentéisme et démission »

D’après vous, quelle est l’incidence de ces évolutions pour vos résidents ou patients ? Quelle influence cela a-t-il sur la qualité du service client ?

« On tombe dans la maltraitance »

« Moins de temps passé auprès des résidents »

« Le travail à la chaîne »

« Plaintes régulières des patients »… « Manque d’hygiène dans les douches collectives »

« moins de temps, moins de disponibilité pour les résidents, sentiments d’insatisfaction du personne »

« Une moins bonne prise en charge à tous niveau, moins de temps à leur consacré même pour parler tout simplement »

« l’utilisation de matériel ergonomique  nous aide aux transferts des patients mais on n’en a pas usage quand on est en sous effectifs, il faut aller vite… la prise en soin n’est pas faite dans sa globalité (petite toilette, pas de brossage des dents….), absence de discussion avec les résidents ».

« Manque de temps pour faire plaisir au résident »

« Soins de nursing réduit
Manque d attention
Manque d humanisme »

Quelle incidence cela peut-il avoir sur votre métier ou carrière ?

« Irritabilité entre collègues
Fatigue
Burn out
Arret maladie »

« Cela rabaisse notre travail »

« Obligé de compléter des postes non remplacés »

« Accident de travail , envie de changer, ras le bol général »

« Un écœurement du métier , manque de motivation, augmentation du nombre d’accident de travail. Dépression. Maltraitance »

« Insatisfaction de ce que je fais »

« Un dégoût de la profession »

« on est démotivée,on fini par bacler notre travail on est quasiment des robots »

« Démission , burn out »

Comment vivez vous les objectifs commerciales et financiers de l’entreprise dans votre quotidien professionnel ?

« Difficilement quand les conditions de travail se dégrade pour faire des économies »

« Très mal, ne pensent qu’à eux »

« Très mal, si baisse d’activité on nous fait comprendre qu’il ne faut rien demander »

« non en adéquation avec les missions de prendre soins et d’accompagnement des résidents »

« Mal, l’argent est au centre de tout »

« Tais toi et bosse »

« Mal, travailler a moindre cout et donner de plus en plus »

 

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Des salariés plus qu’à bout à la Clinique Sainte Colombe

Faut-il craindre encore plus d’arrêts et d’accidents avant que ça ne change? A quand un retour à la normale?Clinique Sainte colombe

A la Clinique SSR Korian Sainte Colombe, près de Sens, le personnel accueille 65 patients en soins de suite et réadaptation dans un écrin de verdure.

Cet bel établissement devrait en principe être un havre de paix pour les patients et un lieu de travail agréable pour tous les salariés. Or il n’en est rien.

Le groupe Korian véhicule des valeurs auxquelles chacun doit pouvoir s’identifier : par exemple « les salariés partagent tous la même culture :  l’esprit KORIAN » peut on lire sur le site du groupe. De cette culture d’entreprise découlent quatre valeurs fondamentales : la bienveillance, c’est-à-dire la considération pour l’Autre, la responsabilité afin de garantir ensemble le bien-vieillir des patients et résidents, la transparence et enfin l’initiative.

Les salariés ont choisi de travailler auprès de personnes fragilisées, et dans leur ensemble ils adhèrent déjà à ses valeurs avant même d’intégrer l’entreprise.
Mais comment faire vivre ces valeurs, ou y croire, si ces mêmes valeurs sont régulièrement bafouées au dessus d’eux  ?

Chaque changement de direction modifient le fonctionnement d’un établissement ou de ses services. Les salariés en sont conscients et l’acceptent parce que chaque nouveaux modes de fonctionnement est censé, en théorie, améliorer la qualité de prise en charge des patients et les conditions de travail des salariés.

Mais qu’en est-il d’une clinique au sein de laquelle les salariés ont peur de se rendre ? Que penser d’une structure où la plupart, auparavant, avait plaisir à venir travailler mais où les arrêts maladie se multiplient à présent  ? Que penser d’une clinique ou le personnel s’use à endosser la charge de travail des salariés manquant en plus de la leur?

Depuis juin dernier, le malaise n’a cessé de s’amplifier à la clinique Sainte Colombe sous les actions d’une nouvelle direction. Les mois passent et le mal-être des salariés va grandissant tandis que ces derniers s’épuisent à défendre leurs droits, à mettre en exergue des difficultés, démunis face au besoin de prise en charge qu’ils n’ont pas les moyens d’effectuer comme il faudrait. Mais les signalements répétés ne changent rien, les écrits non plus, les salariées ont beau déplorer par dessus tout ça des paroles et attitudes totalement inadaptées de la direction à leur égard mais en vain.

Depuis juin 2016, les changements d’organisation sont multiples sans qu’aucune information orale ne soit faite, sans prendre l’avis du CHSCT ni même l’en informer, seules des notes écrites se succèdent en nombre sur des panneaux d’affichage.

Il semble que la « transparence » voulue par le groupe ne soit ici qu’un lointain souvenir. Pour la “bienveillance” envers les collaborateurs, là aussi il faudra peut être revenir…  Place à une direction qui impose son rythme et sa pratique, et qui n’a de cesse de critiquer en termes peu élogieux les salariés. Dénigrement du travail des uns auprès d’autres salariés, consignes contradictoires, ajout ou retrait de tâches sans justification, changement d’horaires injustifiés, … avec les manques chroniques de personnel et les surcharges qui incombent au personnel présent, c’est autant d’éléments qui conduisent à créer une ambiance de travail intolérable, totalement impropre à l’épanouissement de qui que ce soit mais vecteur au contraires de grandes souffrances.

Stress et pressions se côtoient et les patients et leurs familles de plus en plus s’en aperçoivent. Des salariés malmenés, en pleurs, ont subi bien malgré eux les brimades et remontrances d’une direction sans limite.

Face à un management aussi autoritaire et qui ne laisse de place à la discussion, ou à « l’initiative » pourtant si chère au groupe, la souffrance des salariées est elle bien réelle, perceptible et persistante.
Certaines salariées sont mises au placard, la direction ne souhaitant plus s’adresser à ce personnel qu’elle nomme les « fortes têtes » et qui auraient eu le malheur de ne pas être en totale adhésion avec elle ou d’émettre simplement une opinion. Que dire aussi des courriels envoyés en dehors des horaires de travail, et de leurs intentions, tant ils déstabilisent les salariés : envoyés à 22 heures, le weekend parfois…

Qui est épargné? Employés, cadres, représentants du personnel, chacun en a pris pour son grade ou sa dignité, osant pourtant espérant espérer une amélioration jusqu’au moment où cela ne devient plus supportable.

En six mois, les arrêts maladies se sont multipliés à un rythme effrayant, de nombreux accidents de travail sont à déplorer faute de conditions de travail suffisamment sécurisantes, les démissions pleuvent, l’ambiance de travail est oppressante.

Pourtant, nombreux signalements ont été effectués auprès de la direction de la clinique, auprès du Siège du groupe Korian, de la Direction des Ressources Humaines, auprès de la médecine du travail, de l’Inspection du travail, et des soupçons de harcèlement ont même été exposés.

Totalement ignorés dans leurs demandes, pendant plusieurs mois, les délégués du site, membres du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) ont dû provoquer une réunion extraordinaire et alerter une fois de plus la direction sur la souffrance et les risques psychosociaux notamment.

La direction a commandé un audit, et pendant quelques jours elle a su faire la preuve que d’autres pratiques de sa part étaient possibles. Des actions ont été préconisées pour améliorer les conditions de travail au sein de la clinique mais une fois passée l’audit, rien n’a changé et un mois plus tard les mêmes pratiques managériales d’un autre temps en était encore au même point.

La direction de l’entreprise peut-elle cautionner cela ? C’est en tout cas l’impression de salariés qui n’en peuvent plus et qui ne comprenne pas les responsable de l’entreprise puisse laisser autant de souffrance et de dysfonctionnement.

La loi oblige pourtant à protéger les salariés contre tout agissement préjudiciables ou dégradant leurs conditions de travail. Mais encore faut-il confronter la théorie et la pratique quant à la protection concrète de tous les salariés.

Nous exigeons un autre mode de management et d’autres conditions de travail pour tout le personnel de la clinique Sainte Colombes, pour qu’il ne se lève plus la boule au ventre, pour qu’il retrouve de la sérénité au travail et du plaisir à venir faire des soins ou du travail administratif, dans un climat de confiance. Nous exigeons que les patients puissent disposer de toute la disponibilité et de l’attention par la présence constante d’effectifs en plus grand nombre.

Est ce trop demander ?

 

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La souffrance au travail peut être fatale, mais elle n’est pas une fatalité !

Nous tenons à soutenir et partager l’initiative de la CGT et nous félicitons les élus de l’Ehpad Korian Île de Migneaux à Poissy pour la victoire obtenue.

Car la souffrance au travail n’est pas une fatalité, elle n’est pas acceptable et dans bien des cas elle n’est pas excusable.

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Au delà des responsabilités directes, personne ne devrait fermer les yeux dessus et le déni est souvent le pire amplificateur qui soit.

Aussi, toutes les directions, RH, régionales et générales devraient faire du dépistage et de la lutte contre contre la souffrance au travail leur priorité ultime. Et que cela soit le premier objectif acté par tous, avant les baisses de coûts, les augmentations de profits, ou autre objectif financier.

Le texte ci-dessous reprend tel qu’elle l’intégralité de la Lettre ouverte CGT publiée le 17/11/2016 et que vous pouvez télécharger et repartager.


La souffrance au travail n’est pas une fatalité

Lettre ouverte à tous nos collègues

Cher(e)s collègues! 

Il nous semblait important de vous informer d’une grande victoire! 
Nous vous parlons d’un temps que les moins de deux ans à Korian Poissy ne peuvent pas connaître et pourtant que la souffrance fut grande….!
2014: Arrivée d’une directrice (mme P.) deux mois plus tard après le départ inattendu (et fracassant pour l’équipe ide) de l’idec, une autre arrive miraculeusement dans la foulée… 


Dans un même temps Medica France et Korian annoncent leur mariage forcé! Et très vite c’est l’accouchement au forceps de nouveaux protocoles et restrictions de personnels (plus de remplacement des absences maladies, rtt, cp…) et le matériel lui aussi vient rapidement à manquer! 
Le personnel à bout de souffle hurle vite son désespoir et celui des familles et résidants toujours plus exigeants (normal les loyers viennent encore d’augmenter pour une prestation dégradée!). 


Le décor dressé, le drame peut se jouer. 


Le duo directrice/idec va très vite pressurer les équipes, les accuser de tous les maux et de tous les disfonctionnements de l’établissement. Normal! C’est toujours ceux qui se cassent le dos et les genoux à la tâche qui sont les fautifs! Pas le siège de Korian et leurs actionnaires qui veulent se goinfrer toujours plus sur le dos des clients (oups! des résidants…)! 


Résultat au bout de six mois: plus de la moitié des effectifs, tout service confondu, s’était présenté spontanément à la médecine du travail, une pétition était signée part la quasi totalité de l’établissement, deux débrayages et obtention de la venue d’une sophrologue mandatée par la direction régionale afin d’entendre la souffrance des salariés….
Malgré ces appels aux secours des collègues qui furent très nombreux à se présenter pendant ces deux jours d’entretiens, la direction régionale est restée sourde et a donc encouragé un management déviant!


Résultat : après un an de sévices du duo directrice/idec: 19 licenciements et d’émissions forcées dont la moitié après dépressions parfois graves dont une aboutira à une tentative de suicide sur l’établissement…
De tout ces salariés qui ont crevé à petit feu dans ce contexte de travail infâme, une collègue (licenciée juste parce que sa tête ne revenait pas à la direction) a trouvé le courage de ne pas lâcher, de ne pas laisser traîner sa réputation professionnelle et sa dignité dans la boue par ces façons de manager perverses. 


Les délégués du personnel de l’établissement et l’union locale CGT de Poissy ont monté, témoigné, porté et plaidé son dossier devant les prudhommes de Poissy. 


Nous avons la grande joie d’annoncer qu’après quelques mois de procès notre Collegue a eu gain de cause, a été reconnue VICTIME et Korian a lourdement été sanctionné pour le management de la directrice et de l’idec. 


Nous trouvons important que toutes les personnes qui ont subit ces deux ans d’enfer au travail soient au courant que ces agissements ne sont pas restés impunis!
Depuis la directrice a été licencié, l’idec a démissionné mais après combien de vies professionnelles et personnelles écorchées et dont certaines garderont des stigmates encore longtemps…

Ce communiqué, que nous avons décidé de diffuser sur tous les établissements Korian, est là aussi pour envoyer un message à tous ceux qui se reconnaissent dans cette histoire ou qui reconnaissent des situations qui pourraient devenir aussi dramatiques qu’à Korian Poissy:

VOUS DEVEZ VOUS DEFENDRE! RASSEMBLES VOUS ETES PLUS FORTS !


Il n’y a qu’en ne lâchant rien que les dirigeants Korian appliqueront le code du travail et surtout le respect auquel nous avons tous le droit sur nos lieux de travail.

Merci d’avoir pris le temps de nous lire et merci de diffuser l’information au maximum car conscients que ce communiqué dérangera vos directions il ne restera pas bien longtemps affiché…

Les élus de site CGT de Korian Île de Migneaux à Poissy (78) 


Convaincu qu’une autre monde du travail est possible, nous vous invitons à le refaire, à y participer et à y contribuer tous et toutes, ensemble : https://greveurschampdemars.wordpress.com/2016/09/02/sondage-de-sud/

 

 
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Publié par le 18 novembre 2016 dans BTHE, Conditions de travail

 

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Sur le « burn out » du personnel des Ehpad

Un article du mois de décembre, s’est intéressé au sujet pour la région du Limousin.

Première cause selon le journaliste et les syndicat : Le manque de personnel dans les Ehpad qui se répercute sur le temps accordé à chaque résident.

« Manque de temps, de moyens et d’argent. Dans les Ehpad, le personnel est poussé à bout par les conditions de travail. L’absentéisme s’envole, au rythme des maladies et des défaillances humaines ».

Source : http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2014/12/04/le-burn-out-du-personnel-des-ehpad_11245522.html

Les différents services de gérontologie connaissent en effet des taux d’absentéisme supérieur à ceux des autres établissements de santé.

Selon nous, il y a un sérieux manque de reconnaissance de la pénibilité des professionnels en charge de la dépendance, et de fait les moyens nécessaires ne suivent pas ce qui accentue le malaise sociétal.

 

 
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Publié par le 12 décembre 2014 dans Actu sociale, BTHE, Conditions de travail

 

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